Moi, c’est Simona
Née à Enna, dans une famille de bons vivants. Depuis 2003, je sélectionne et j’importe ce que j’aime. En 2019, cette histoire est devenue une marque. En 2026, une adresse.
Née à Enna, dans une famille de bons vivants. Depuis 2003, je sélectionne et j’importe ce que j’aime. En 2019, cette histoire est devenue une marque. En 2026, une adresse.
Trois chemins pour mieux nous connaître
Ce qui guide chaque sélection, depuis toujours
Un produit n’entre pas dans ma sélection parce qu’il est italien, sicilien ou artisanal. Il doit être bon, avant tout. Je goûte, je compare, je questionne. Je préfère proposer moins, mais mieux.
Un produit devient précieux quand on connaît son histoire. Ce que j’apprends auprès des producteurs — un savoir-faire, une origine, un geste — j’ai envie de vous le transmettre. La gastronomie est aussi une culture.
La table est faite pour être partagée. Ma générosité n’est pas dans l’abondance, elle est dans l’accueil : le plaisir d’offrir, de cuisiner pour quelqu’un, de rester un peu plus longtemps ensemble.
Je n’invente pas une Sicile qui n’existe pas. J’aime sa beauté, mais aussi ses contradictions et son caractère. Les producteurs sont de vraies personnes, les recettes ont une histoire, les paysages sont des lieux vécus.
La qualité commence par la terre. Je choisis des producteurs attentifs à leur territoire, à leurs saisons, à ce qui les fait durer. Je préfère un geste concret et cohérent à une promesse parfaite.
Les Deux Siciles n’est pas un nom choisi par nostalgie. Il raconte un territoire plus vaste que la seule Sicile — uni depuis des siècles par les échanges et une richesse gastronomique rare. La Sicile est mon origine et mon cœur ; Les Deux Siciles ouvre aussi la porte au Sud de l’Italie tout entier.
C’est aussi mon histoire : une famille de bons vivants, où l’on a toujours célébré les bons produits — ma grand-mère cuisinait dans une trattoria à Rome. Avant Les Deux Siciles, j’ai fait carrière dans la finance, jusqu’au jour où j’ai choisi de me consacrer à ce que j’aime vraiment. Le goût en héritage — ce n’est pas un slogan, c’est ce que j’ai reçu et que j’ai décidé, un jour, de transmettre.
Pour moi, le respect de la terre n’est pas un supplément d’âme, c’est une évidence : on ne peut pas aimer la cuisine sicilienne sans aimer la terre qui la nourrit.